
Le 4 Décembre, dans la marine, on fête Barbe la grande martyre ou sainte Barbe qui est une sainte des églises orthodoxes et catholique. Elle est la sainte patronne des canonniers.
Dans la marine ancienne, la sainte-barbe était le nom de la soute à munitions ou réserve de poudre à canon.
La Légende : Le père de Barbe, roi païen, voulait protéger sa fille, magnifique, cela va de soi-et il l’enferma dans un somptueux palais. Barbe, qui ne partageait pas les croyances de son père vie le-Christ lui apparaître et lui dire : « je viens au nom de mon père, vous prendre pour épouse. » Dès lors, elle se refusa malgré ses nombreux prétendants au mariage terrestre. Devant son entêtement contre le mariage et dans les croyances qui l’avaient fait renverser les divinités de bois, de métal, de pierre du palais et graver partout le signe de la croix, son père devint fou de colère : il la fit torturer et la décapita de ses propres mains au sommet d’une montagne. C’est alors qu’il fut frappé par un éclair, alors qu’aucun nuage n’assombrissait le ciel.
Barbe est, depuis cette légende, la sainte patronne de tous ceux dont le métier comporte un danger lié au feu, aux poudres et explosifs.
A bord , c’est donc le service artillerie qui l’a célèbre dans la plus pure tradition de la Marine : Le plus jeune des « art », aussi appelé « Bidou » (du breton bidouric qui signifie dernier de la famille), se déguise en Barbe (aussi avenante que dans l’histoire…). Il fait ensuite le traditionnel tour des carrés, gratifiant les membres d’équipage les plus chanceux d’un baiser délicatement parfumé. Ses camarades canonniers entonnent ensuite (d’une voix digne de celle des petits chanteurs à la croix de bois) les plus fines chansons de leur répertoire tout en traînant derrière eux un redoutable canon en… carton qui tire des confettis.
En général la Saint Eloi, fêté le 1er décembre, patron des mécaniciens se déroule en même temps.