Le jour de son embarquement, le marin rompt avec les liens familiaux et sociaux qui ont, jusqu’alors, balisé sa vie de terrien. Il a monté la « coupée », cette interminable échelle branlante, trait d’union du monde maritime et de celui de la terre.
Il a défait et rangé son sac, à bord de « son » navire.
Sa vie et son travail seront rythmés en deux temps par la mer et le port.
L’escale restera un projet, le rêve permanent des jours de mer......

Une fois à terre les cartes postales évoqueront les voyages lointains de sa jeunesse…
Ah ! quelles aventures…